Missmatch Négativité (MMN) et Schizophrénie: une critique | Actes ESP PsiquiaTR; 39 (6): 363-373, novembre-déc. 2011. Ilus | Ibecs

Résumé

Le composant de négativement MisMatch (MMN) est un potentiel lié aux événements auditifs (PRE), qui est généré par la réponse du cerveau automatique à tout changement d’auditeur de stimulation qui dépasse une limite correspondant au seuil de discrimination. Une grande amplitude de MNG a été largement et systématiquement signalée chez les patients présentant une schizophrénie récente et chronique. Il a donc été proposé que ce composant soit lié à des modifications de la mémoire sensorielle et des capacités d’intégration du stimulus, qui semblent progresser sur la maladie. De nouvelles lignes de recherche ont récemment été ouvertes et des études ont été menées avec des proches de patients atteints de schizophrénie afin d’évaluer l’efficacité de l’endophénotype. De même, des études MMN ont été menées dans des produits de prodromos ou des sujets au risque clinique de développement de la schizophrénie, afin de savoir s’il y a des modifications dans le traitement du cerveau avant le début de la maladie. Les résultats de ces travaux ont donné des résultats prometteurs, ce qui suggère la présence d’altérations subtiles dans le traitement des stimuli auditifs de cette population, qui semblent augmenter avec l’apparition de la maladie. C’est ainsi que la composante MMN peut constituer un outil électrophysiologique efficace pour fournir des informations sur le traitement automatique auditif liée à la schizophrénie et à leur chronicité, ainsi que d’indiquer une vulnérabilité génétique et un risque clinique pour le développer. Cependant, il est nécessaire d’effectuer des études futures comparables et reproductibles permettant de confirmer de telles conclusions (AU)

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